SebastiánVielmas

¿Es hora de repensar la política exterior de Canadá?

Este 27 y 28 de noviembre se llevó a cabo en la capital canadiense Ottawa la Cumbre sobre el Liderazgo Canadiense en el Mundo. En el evento estuvieron reunidos representantes de la diplomacia canadiense y también organismos civiles interesados y comprometidos con la cooperación canadiense en el extranjero.

¿Se necesita una nueva política exterior canadiense?

Es la gran pregunta que se hicieron organizadores y participantes, pero hubo muchas otras.

¿Cuál debería ser la agenda de política exterior de Canadá? ¿Cómo podemos utilizar los datos para generar impacto? ¿Cuáles son los vínculos entre el cambio climático y la migración? ¿Cómo puede Canadá convertirse en un aliado para el liderazgo indígena mundial?

La Cumbre fue presentada y organizada por el Consejo Canadiense para la Cooperación Internacional (CCCI), la Asociación Canadiense para el Estudio del Desarrollo Internacional (CASID), la Asociación Canadiense para la Salud de Mujeres y Niños (CanSFE) y el Instituto Canadiense de Asuntos Mundiales (CGAI).

Conversamos con Sebastián Vielmas, representante del comité organizador del Consejo Canadiense para la Cooperación Internacional quien nos explicó que las razones principales para cuestionar lo que se está haciendo en términos de presencia canadiense en el extranjero, tienen que ver con la convicción de que Canadá necesita un proyecto robusto y ambicioso de ayuda al desarrollo que debe reflejarse, dijo Vielmas, en un presupuesto correspondiente.

Como actor internacional, Canadá es reconocido por su contribución a un mundo más justo, sostenible y seguro. El país invierte en iniciativas que se llevan a cabo fuera de sus fronteras y los proyectos que apoya promueven una visión progresiva y positiva del mundo, en línea con sus valores y con sus intereses.

Los organizadores de este evento querían reunir a actores de diversos medios como el comercio, la diplomacia, la cooperación internacional e intereses de seguridad canadienses para evocar una visión común y conjunta basada en la cual puedan trabajar cada uno en su sector.

Y eso es lo que creen haber hecho durante la Cumbre.

Una visión común

Antes del inicio de la Cumbre sobre el Liderazgo Canadiense en el Mundo, los organizadores y participantes trabajaron en la escritura y publicación de una visión unida sobre el temaÉso, dice Vielmas es de por sí un gran logro. Pero hubo otros, como el de identificar puntos en común y lagunas, así como áreas en donde hay que trabajar más asiduamente nos contó Sebastian Vielmas.

Y ¿la responsabilidad social de las empresas canadienses en el extranjero?

El 8 de abril de 2019, el Gobierno de Canadá nombró a Sheri Meyerhoffer como la primera Ombudspersona (Defensora del Pueblo) por la Responsabilidad Corporativa de Canadá, la primera de su tipo en el mundo.

El mandato de la Sheri Meyerhoffer es examinar las denuncias de violaciones de los derechos humanos derivadas de las actividades de empresas canadienses en el extranjero. Las recomendaciones del Defensor del Pueblo se harán públicas y las empresas que no cooperen podrán estar expuestas a medidas comerciales.

En el desempeño de sus funciones, la nueva Ombudspersona se centrará en los sectores de la minería, el petróleo y el gas y el vestido. Se espera que el alcance de su mandato se extienda a otros sectores en el primer año de operaciones.

En la Cumbre que tuvo lugar esta semana, Peggy Mason del Rideau Institute hizo un llamado en una de las plenarias para que Canadá se comprometa a darle a la Ombudspersona los poderes necesarios para investigar a las compañías extractivas canadienses y sancionarlas si es necesario.

El Rideau Institute es un instituto de investigación y análisis independiente.

Y lo que viene…

Asuntos Globales Canadá que incluye a tres ministerios canadienses del Gobierno Trudeau, se comprometió a consultar y a apoyar el debate y cooperación con expertos no estatales, académicos, organizaciones de la sociedad civil y el sector privado organizaciones del sector privado y de la sociedad civil canadiense para crear estrategias conjuntas.

Los organizadores de la Cumbre esperan que esta reunión sirva como punto de partida para que se desarrollen enfoques más integrados de Canadá en la cooperación global y hacia una mejor colaboración entre sectores y con el Gobierno de Canadá.

 

Artículo original publicado en Radio-Canada Internacional el 29 de noviembre de 2019: https://www.rcinet.ca/es/2019/11/29/es-hora-de-repensar-la-politica-exterior-de-canada/

Rétrécissement de l’espace civique et le leadership mondial du Canada : un enjeu clé pour les organismes de coopération internationale

Le monde semble entrer dans un nouveau cycle de protestations de plus en plus vives : du Chili à Hong Kong, de l’Irak à la Guinée. Les demandes spécifiques des manifestants dépendent du contexte local, et parfois différents groupes auront des demandes contradictoires. Cependant, un fil conducteur commun à toutes ces manifestations est la défense du droit de manifester pacifiquement sans répression de l’État, la transparence des affaires publiques et la lutte contre la corruption, la réduction des inégalités et une démocratie participative où les élections sont libres et périodiques, sans réélection illimitée et avec la participation active de la société civile.

Dans plusieurs cas, ces mouvements sociaux ont réussi à surmonter d’anciens clivages sociaux que l’on croyait immuables. Par exemple, en Irak et au Liban, les protestations ont largement transcendé le sectarisme de ces sociétés[1]. Également, au Chili, les “barras bravas” (groupes organisés de supporters des équipes de football d’Amérique latine) des trois principales équipes du pays, antagonistes depuis toujours, ont décidé de protester ensemble à l’endroit où ils célèbrent traditionnellement les victoires de leurs équipes.

Malheureusement, des gouvernements de convictions idéologiques différentes, dans des régions différentes, ont réagi aux protestations par la répression policière, la militarisation et les restrictions aux libertés fondamentales. Dans plusieurs cas, des organisations internationales de défense des droits humains ont constaté de graves violations des droits de la personne[2]. Parmi les libertés les plus touchées figurent les trois piliers de l’espace civique : liberté d’association, liberté de réunion et liberté d’expression.

C’est un sujet de préoccupation du point de vue des droits. Elle a également une incidence sur les organisations canadiennes qui travaillent dans le domaine de la coopération internationale. D’abord, parce que le rétrécissement de l’espace civique a un impact direct sur les partenaires locaux avec lesquels les programmes de développement et d’aide humanitaire sont mis en œuvre[3]. Deuxièmement, puisque la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) nécessite un espace civique ouvert et dynamique : le développement a besoin de la société civile[4].

Les organismes canadiens de coopération internationale confrontent cette question de différentes manières, selon leur rôle et leur profil. Certaines organisations décident d’une stratégie de plaidoyer et de mobilisation au Canada et dans le monde. D’autres organisations décideront d’engager directement les décideurs et les parlementaires. Encore, d’autres organisations décideront d’une combinaison des deux.

S’appuyant sur cette diversité, qui est elle-même une force, le Conseil canadien pour la coopération internationale est un espace de rassemblement et de coordination qui favorise les efforts de ses membres et assure le dialogue avec d’autres acteurs, dont le gouvernement canadien. Ces efforts sont enracinés dans un engagement envers une approche féministe, durable et fondée sur les droits humains.

Alors que nous nous apprêtons à tenir le premier Sommet sur le leadership mondial du Canada ce mercredi 27 novembre, un groupe de leaders d’opinion en politique étrangère du Canada a rédigé un ” un premier énoncé de vision pour la politique internationale du Canada“. L’un des principaux points de l’énoncé est que le Canada devrait appuyer la dissidence pacifique et ” permettre aux gens d’exprimer leur déception légitime à l’égard des systèmes politiques et économiques existants tout en respectant les principes et les institutions de démocratie et d’inclusion “[5]. L’énoncé et son annexe, qui se veulent une ouverture au débat du Sommet, soulignent également l’importance de s’attaquer aux causes profondes et de trouver des solutions durables grâce à une approche à long terme de ” règlement rapide des conflits ” et de ” renforcement des institutions et des capacités des acteurs étatiques et non étatiques “.

La surveillance, la promotion et la défense de l’espace civique seront essentielles pour répondre aux ambitions de l’énoncé de vision initial et de la politique étrangère féministe canadienne. C’est pourquoi le CCCI et Affaires mondiales Canada axeront leur Dialogue annuel 2019 sur l’espace civique et l’environnement favorable à la société civile au Canada et dans le monde. Le dialogue sera l’occasion de discuter avec Affaires mondiales Canada de la mise en œuvre de la Politique canadienne sur les partenariats avec la société civile pour l’aide internationale[6].

Beaucoup de progrès ont été accomplis pour rendre cette politique opérationnelle, notamment par l’intermédiaire du Groupe consultatif sur les politiques de la société civile. Pourtant, il y a beaucoup à discuter et à faire, notamment en soutenant la société civile à risque dans des pays de différentes régions, et sous des gouvernements de convictions idéologiques différentes, et en assurant la cohérence des politiques dans l’ensemble de la politique étrangère canadienne, y compris les secteurs de la défense, de la diplomatie, de l’aide internationale et du commerce international.

 

Sebastián Vielmas
Chargé de programme des groupes de travail régionaux
Conseil canadien pour la coopération internationale – CCCI

Cet article est l’opinion de son auteur et pas nécessairement celle du CCCI ou de ses membres.

Article original publié le 26 novembre 2019 sur le site Web du CCCI : https://ccic.ca/fr/retrecissement-de-lespace-civique-et-le-leadership-mondial-du-canada-un-enjeu-cle-pour-les-organismes-de-cooperation-internationale/

 

Références :

[1] Lebanon and Iraq Want to Overthrow Sectarianism (Foreign Policy)

[2] Iraq: Rein in security forces to prevent a bloodbath (Amnesty International);

Guinea: Appalling human rights ‘red flags’ ahead of presidential election (Amnesty International);

Chile: Deliberate policy to injure protesters points to responsibility of those in command (Amnesty International).

[3] For example, in the Philippines the last crackdown on civil society has touched Canadian organizations and partners. That is why over 30 Canadian CSOs, many of them CCIC and Asia-Pacific Working Group members, signed an open letter expressing concern about “red-tagging” attacks against labour, churches, human rights and humanitarian organizations that have worked with Canadian CSOs and/or the Canadian government on human rights, humanitarian aid and the implementation of sustainable and equitable development projects in the Philippines.

[4] Development Needs Civil Society –The Implications of Civic Space for the Sustainable Development Goals (Act Alliance & Institute of Development Studies)

[5] https://globalleadershipsummit.ca/wp-content/uploads/2019/11/Initial-vision-Statement-Nov-21.pdf

[6] https://www.international.gc.ca/world-monde/issues_development-enjeux_developpement/priorities-priorites/civil_policy-politique_civile.aspx?lang=eng

Shrinking civic space and Canada’s global leadership: a key issue for international co-operation organizations

The world seems to be entering a new cycle of heightened protests globally: from Chile to Hong Kong, from Iraq to Guinea. The specific demands of the demonstrators depend on the local context, and sometimes different groups will have contradictory demands. However, a common thread in all these protests is the defence of the very right to peaceful protest without state repression; the transparency of public affairs and the fight against corruption; the reduction of inequalities; and a participatory democracy in which there are free and periodic elections, without indefinite re-election, and with the active participation of civil society.

In several cases, these social movements have been successful in overcoming old societal cleavages that were thought immutable. For example, in Iraq and Lebanon, protests have largely transcended the sectarianism of these societies[1]. Meanwhile, in Chile, the ‘barras bravas’ (organized supporters’ groups of football teams in Latin America) of the country’s three main teams, classically antagonists, decided to protest together in the place where they traditionally celebrate their teams’ victories.

Unfortunately, governments of different ideological persuasions, in different regions, have responded to protests with police repression, militarization and restrictions on fundamental freedoms. In several cases, international human rights organizations have noted serious violations of rights[2]. Among the freedoms most affected are the three pillars of civic space: freedom of association, freedom of assembly and freedom of expression.

This is a matter of concern from a rights perspective. It also has an impact for Canadian organizations working in the field of international co-operation. First, because the closure of civic space has a direct impact on local partners with whom development and humanitarian assistance programs are implemented[3]. Second, since the realization of sustainable development goals (SDGs) requires an open and dynamic civic space: development needs civil society[4].

Not all Canadian international co-operation organizations confront this issue in the same way, depending on their role and profile. Some organizations decide on an advocacy strategy and mobilization in Canada and broad. Other organizations will decide to engage policymakers and parliamentarians directly. Yet other organizations will decide on a combination of the two.

Based in this diversity, which itself a strength, the Canadian Council for International Co-operation is a convening and coordination space that fosters and enables its members’ efforts and ensures dialogue with other actors including the Canadian government. These efforts are rooted in a commitment to a human rights-based, feminist and sustainable approach.

As we are about to start the first Summit on Canada’s Global Leadership this Wednesday, November 27, a group of Canada’s foreign policy thought leaders drafted an ‘Initial Vision Statement for Canada’s International Policy’. One of the main points of the statement is that Canada should support peaceful dissent and ‘enable people to express legitimate disappointment with existing political and economic systems while upholding principles and institutions of democracy and inclusion’[5]. The Vision Statement and its Annex, which are intended to be an opening to the debate in the Summit, also highlight the importance of addressing root causes and durable solutions through a long-term approach for ‘early conflict resolution’ and ‘institution and capacity building […] among state and non-state actors’.

Monitoring, fostering and defending civic space will be essential to meet the ambitions of the Initial Vision Statement and the Canadian Feminist Foreign Policy. That is why CCIC and Global Affairs Canada will be focusing their 2019 Annual Dialogue on civic space and the enabling environment for civil society in Canada and globally. The dialogue will offer an opportunity to engage with Global Affairs Canada on the implementation of Canada’s Policy for Civil Society Partnerships for International Assistance[6].

Much progress has been made to operationalize this policy, including through the Civil Society Policy Advisory Group. Yet, there is much to discuss and to do, including supporting civil society at risk in countries in different regions and under governments of different ideological persuasions, and ensuring policy coherence across Canadian Foreign Policy, including defence, diplomatic, international assistance, and international trade sectors..

 

Sebastián Vielmas
Regional Working Groups Officer
Canadian Council for International Co-operation – CCIC

This piece is the opinion of its author and not necessarily that of CCIC or its members.

Original post published on November, 26, 2019, at CCIC website: https://ccic.ca/shrinking-civic-space-and-canadas-global-leadership-a-key-issue-for-international-co-operation-organizations/

 

References:

[1] Lebanon and Iraq Want to Overthrow Sectarianism (Foreign Policy)

[2] Iraq: Rein in security forces to prevent a bloodbath (Amnesty International);

Guinea: Appalling human rights ‘red flags’ ahead of presidential election (Amnesty International);

Chile: Deliberate policy to injure protesters points to responsibility of those in command (Amnesty International).

[3] For example, in the Philippines the last crackdown on civil society has touched Canadian organizations and partners. That is why over 30 Canadian CSOs, many of them CCIC and Asia-Pacific Working Group members, signed an open letter expressing concern about “red-tagging” attacks against labour, churches, human rights and humanitarian organizations that have worked with Canadian CSOs and/or the Canadian government on human rights, humanitarian aid and the implementation of sustainable and equitable development projects in the Philippines.

[4] Development Needs Civil Society –The Implications of Civic Space for the Sustainable Development Goals (Act Alliance & Institute of Development Studies)

[5] https://globalleadershipsummit.ca/wp-content/uploads/2019/11/Initial-vision-Statement-Nov-21.pdf

[6] https://www.international.gc.ca/world-monde/issues_development-enjeux_developpement/priorities-priorites/civil_policy-politique_civile.aspx?lang=eng

¿Estará América Latina en la agenda del próximo gobierno canadiense?

Canadá tiene siete acuerdos de libre comercio con países del hemisferio: Chile, Colombia, Costa Rica, Honduras, Panamá, Perú y México (TLCAN) y ha concertado otros nueve acuerdos de promoción y protección de las inversiones extranjeras y más de 30 acuerdos de transporte aéreo con países de la región.

Además, entre 2006 y 2016, Canadá invirtió 6.060 millones de dólares en asistencia internacional para el desarrollo en la región a través de programas bilaterales e instituciones multilaterales.

A pequeña y gran escala, las regiones latinoamericana y canadiense están conectadas por medio de todas esas iniciativas.

¿Qué se puede esperar de los principales partidos políticos canadienses en cuanto a las relaciones con los países de las Américas, particularmente en ayuda al desarrollo?

 

Partido Conservador

El 10 de octubre pasado, el líder del Partido Conservador de Canadá, Andrew Scheer, dijo que de ser elegido primer ministro, reducirá radicalmente la ayuda canadiense a ciertos países. Aunque Scheer no mencionó específicamente a América Latina a principios del mes, el Consejo Canadiense para la Cooperación Internacional (CCCI) que representa a 80 organismos canadienses de ayuda al desarrollo, cree que esa postura del Partido Conservador puede afectar mucho las acciones de Canadá en la región.

«Con respecto a América Latina, la plataforma conservadora podría tener como consecuencia que el gobierno federal no financiaría ningún programa de desarrollo internacional en la región, puesto que ningún país está bajo el 0,6 del Índice del Desarrollo Humano (IDH) y/o en la lista de países más pobres según el Comité de Asistencia para el Desarrollo de la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos, dos criterios que Andrew Scheer enunció al lanzar sus propuestas para nuestro sector. Hay que mencionar que este criterio de 0,6 de IDH es arbitrario y que no es una medida que es utilizada.»
Sebastian Vielmas, Coordinador de programa de los Grupos de Trabajo Regionales para el CCCI para la Cooperación Internacional. 

Según Sebastian Vielmas del CCCI, esta postura del Partido Conservador es muy preocupante, puesto que América Latina es una región importante para el liderazgo mundial de Canadá.

De hecho, nos dijo, un sinnúmero de miembros del CCCI, incluyendo los miembros del Grupo de Orientación Política para las Américas (GOPA, un grupo de trabajo del CCCI), trabajan en la región y algunos de ellos son socios de Affaires mondiales Canada (el Ministerio canadiense para las relaciones exteriores, cooperación y comercio) para implementar programas en el terreno.

Cabe recordar que en el pasado, algunos gobiernos conservadores en Canadá han estado a la vanguardia en cuanto al desarrollo internacional y la ayuda humanitaria.

Un ejemplo de esto es la Iniciativa Muskoka del G8 para la Salud de la Madre, el Recién Nacido y el Niño (MNCH), lanzada en 2010 por el gobierno conservador de Stephen Hartper, y que fue aplaudida en Canadá y en todo el mundo.

 

El Partido Liberal y América Latina

Le preguntamos a Sebastian Vielmas del CCCI, qué importancia le ha dado el gobierno liberal actual en la región latinoamericana y nos dijo que si bien cada partido político ha aportado su matiz ideológico a la temática del desarrollo internacional, siempre ha habido un consenso transversal acerca de la importancia de invertir en América Latina debido a los estrechos vínculos de Canadá con la región.

Vielmas también nos recordó que hace décadas que Canadá financia proyectos de desarrollo en América Latina, a través de programas bilaterales (es decir, en un país en específico) y del programa interamericano (que financia iniciativas regionales) en áreas tan diversas como:

  • la lucha contra la corrupción y la impunidad,
  • la transparencia y la rendición de cuentas de organismos públicos y privados,
  • las migraciones,
  • los derechos humanos,
  • la educación y
  • la formación profesional,
  • la salud pública y
  • los derechos de las mujeres.

A menudo, miembros del CCCI y del GOPA (el grupo de trabajo del CCCI sobre las Américas) son socios para la implementación de programas en el terreno en estas y otras temáticas.

«Durante el gobierno liberal actual se ha lanzado la Política de Asistencia Internacional Feminista, a la que hemos contribuido como sociedad civil desde su concepción. Al mismo tiempo, creemos que el actual gobierno debría haber hecho más para aumentar el presupuesto para la cooperación internacional, puesto que Canadá se encuentra por debajo de la media de la OCDE en inversión en Ayuda Pública al Desarrollo particularmente en el porcentaje del Producto Interior Bruto.»

Sebastian Vielmas, CCCI
¿Qué podría esperar la región teniendo a la cabeza una administración del Nuevo Partido Democrático (NPD)?

El Nuevo Partido Democrático explica en su plataforma que bajo un gobierno del PND, Canadá será una fuerza para la paz.

«Apoyaremos el desarme nuclear, reiteraremos nuestro compromiso con el mantenimiento de la paz y nos aseguraremos de que las armas fabricadas en el Canadá no aviven los conflictos y las violaciones de los derechos humanos en el extranjero.»

Por su parte, sin darnos una respuesta específica con respecto al Nuevo Partido Democrático, el representante del CCCI nos dijo que su institución envió un cuestionario a todos los partidos políticos acerca de temas de interés para el sector de la cooperación internacional.

Entre las preguntas que hicieron, invitaron a los partidos a pronunciarse acerca de sus proyectos específicos para las distintas regiones, incluyendo las Américas.

«Esperamos que todos los partidos reconozcan la importancia para el liderazgo mundial de Canadá de mantener las relaciones con América Latina en un marco de colaboración, solidaridad y respeto mutuo. A pesar de que los países de América Latina son considerados de ingreso medio, el continente americano es uno de los más desiguales en el mundo y la miseria sigue presente. Además, persisten desafíos en la región en torno al respeto y promoción de los derechos humanos, la participación activa de la sociedad civil en la toma de decisiones, la autonomía y autodeterminación de los pueblos indígenas, la igualdad de género y los conflictos socioambientales, entre otros.»
Sebastian Vielmas, CCCI
Canadá en las Américas

En el sitio internet del Gobierno de Canadá se puede leer que el país concede «gran importancia» a sus estrechas relaciones de larga data con América Latina y el Caribe, así como con las organizaciones multilaterales de la región, entre otras la Organización de los Estados Americanos, Banco Interamericano de Desarrollo, Banco de Desarrollo del Caribe, Comunidad del Caribe (CARICOM), Organización Panamericana de la Salud y la Alianza del Pacífico.

Los vínculos entre Canadá y la región latinoamericana y del Caribe «adoptan diversas formas», dice el sitio oficial del Gobierno Canadiense.  Así, valores compartidos, relaciones interpersonales, inversiones, intercambios de estudiantes y turismo son parte de esas relaciones.

 

Artículo original publicado en Radio-Canada Internacional en español el 15 de octubre de 2019: https://www.rcinet.ca/es/2019/10/15/estara-america-latina-en-la-agenda-del-proximo-gobierno-canadiense/

Asia-Pacific Working Group members strengthen ties during their 2019 Annual Meeting

The Asia-Pacific Working Group (APWG) held a productive annual meeting on June 25 and 26, 2019 in Ottawa where in total 34 people participated from 17 organizations. The event was followed by a strategic Joint Dialogue with Global Affairs Canada’s Asia Pacific Branch, where 33 government officials also participated in the discussions.

On the first day, APWG members gathered at CCIC to discuss the humanitarian-development nexus with panelists Tess Bayombong (Care Canada), Jesse Augustin (Development and Peace), Dilip Chinnakonda (CECI) and Grace Wiebe (World Renew), moderated by Aislynn Row (Humanitarian Response Network-CCIC). Security, peace and human rights in the Asia-Pacific region were the topics of another debate, with Nikki Richard (Inter Pares) and Rachel Warden (KAIROS Canada), moderated by Andréanne Martel (from the CCIC-CASID Next Generation program).

The joint dialogue with GAC had opening remarks by Jess Augustin (Development and Peace), Maggie Zeng (Christian Children’s Fund of Canada), Monika Surma and Sarah Taylor (both from Global Affairs Canada), with a trends overview for Asia-Pacific. Next, participants joined breakout sessions on failed and conflict-affected states and development; humanitarian and development assistance; and human rights and development. A Joint APWG-GAC Report will be published in the coming weeks summarizing the main points of discussion, key takeaways and recommendations.

Les membres du Groupe de travail Asie-Pacifique nouent des liens plus étroits lors de leur réunion annuelle 2019

Le Groupe de travail de l’Asie-Pacifique (GTAP) a tenu une réunion annuelle fructueuse les 25 et 26 juin 2019 à Ottawa, avec un total de 34 participants provenant de 17 organisations. L’événement a été suivi d’un dialogue conjoint stratégique avec la division Asie-Pacifique d’Affaires mondiales Canada, qui comptait 33 représentants gouvernementaux présents et qui ont également participé aux discussions.

Le premier jour de la réunion, les membres du GTAP se sont réunis aux bureaux du CCCI pour discuter du lien entre l’aide humanitaire et le développement. Animée par Aislynn Row (Réseau d’intervention humanitaire du Canada-CCCI), la discussion a accueilli les panélistes Tess Bayombong (Care Canada), Jesse Augustin (Développement et Paix), Dilip Chinnakonda (CECI) et Grace Wiebe (World Renew). Les sujets portant sur la sécurité, la paix et les droits de la personne dans la région Asie-Pacifique ont fait l’objet d’un autre débat entre Nikki Richard (Inter Pares) et Rachel Warden (KAIROS Canada), et avec pour modératrice Andréanne Martel (du programme conjoint Prochaine Génération de CCCI-CASID).

Le dialogue conjoint avec l’AMC a débuté à la suite des allocutions d’ouverture prononcées par Jess Augustin (Développement et Paix), Maggie Zeng (Christian Children’s Fund of Canada), Monika Surma et Sarah Taylor (toutes deux d’Affaires mondiales Canada). Les participants se sont ensuite joints à des ateliers thématiques portant sur le développement et les États en déroute et touchés par des conflits ; l’aide humanitaire et l’aide au développement ; et également les droits de la personne et le développement. Un rapport conjoint GTAP-AMC sera publié dans les semaines à venir, résumant les principaux points de discussion, les principales conclusions et les recommandations.

Article original publié le 10 juillet 2019 sur le site Web du CCCI : https://ccic.ca/asia-pacific-working-group-members-strengthen-ties-during-their-2019-annual-meeting/ 

APWG 2018-2019 Annual Report

It has been an amazing year for the Asia-Pacific Working Group and its members. As such, we are proud to present the APWG 2018-2019 Annual Report to its 24 members. It includes the group’s main activities, list of members and financial report.

Among all the milestones that we have reached, we can highlight the following collective work of APWG:

 Academic collaborations & learning activities

  • Launched collaborative research between the APWG-Philippines subgroups and the University of Toronto;
  • Held the documentary screening and panel discussion “Five Years After the Storm: The Humanitarian-Development Nexus in Practice”, in partnership with Development & Peace, and the CICC-CASID Next Generation Program;
  • In collaboration with the CCIC-CASID Next Gen program, held a joint learning event on “Humanitarian Aid & Development in Palestine”;

Government relations & policy advocacy:

  • Ongoing policy recommendations and advocacy regarding the deterioration of human rights in the Philippines and the rise of extra-judicial killings and militarisation of the country;
  • Ongoing discussions with GAC’s Asia-Pacific Branch and its Southeast Asia bureau to determine the framework and themes for the upcoming APWG-GAC Joint Dialogue scheduled for June 25 & 26 2019;

Sector-wide campaign

  • Actively supported the Canadian Network on Corporate Accountability and the campaign calling for the creation of an independent human rights Ombudsperson for Canada’s international extractive sector.

Click here to download the APWG 2018-2019 Annual Report.

Original post published on June 3, 2019, at CCIC website: https://ccic.ca/apwg-2018-2019-annual-report/

Rapport annuel 2018-2019 du FAC

Ce fut une année remarquable pour le Forum-Afrique Canada et ses membres. Nous sommes fiers de vous présenter le Rapport annuel 2018-2019 du FAC qui met en valeur le travail de ses 42 membres.

Collaborations académiques & activités d’apprentissage

Rencontre annuelle des membres

  • Organisation de la rencontre générale annuelle pour les membres du FAC, avec 49 personnes de 34 organisations. Les principales présentations ont axées sur la situation des défenseurs des droits de la personne, particulièrement la hausse d’attaques ciblant les féministes et les communautés LGBTQI+ en Afrique; et sur les défis rencontrés autant sur le terrain que dans le pays d’origine de travail dans des contextes fragiles et affectés par des conflits.

Relations gouvernementales & plaidoyer

  • Organisation du très fructueux Dialogue conjoint annuel entre le Forum Afrique-Canada et Affaires

mondiale Canada, avec la participation de plus de 90 personnes, y compris 45 membres du FAC. L’objectif principal de ces échanges est de créer un espace où le FAC et AMC peuvent discuter et collaborer sur des questions liées à l’Afrique, en tirant parti de l’expertise des deux côtés. Un rapport conjoint a été publié Télécharger le rapport ici. (seulement disponible en anglais)

Campagne sectorielle

Cliquez ici pour lire le Rapport annuel 2018-2019 du Forum Afrique-Canada.

Article original publié le 3 juin 2019 sur le site Web du CCCI : https://ccic.ca/fr/rapport-annuel-2018-2019-du-fac/

ACF Annual Report 2018-2019

It has been an amazing year for the Africa-Canada Forum and its members. As such, we are proud to present the ACF 2018-2019 Annual Report highlighting the work of its 42 members. It includes the group’s main activities, list of members and financial report.

Among all the milestones that we have reached, we can highlight the following collective work of the ACF:

Academics Collaborations & Learning activities:

Member-led Annual Meeting:

  • Organized the Annual General Meeting, with 49 people from 34 organizations. Key presentations focused on the situation of Human Rights defenders, in particular the rise of attacks targeting feminists and LGBTQI+ communities in Africa; and on the challenges in the field and at home of working in fragile and conflict-affected contexts.

Government relations & policy advocacy:

  • Organized the highly successful Joint Dialogue between the Africa-Canada Forum Dialogue and Global Affairs Canada, with the participation of 90 people, including 45 ACF members. The main goal of these exchanges is to create a space where ACF and GAC can discuss and collaborate on issues related to Africa, leveraging expertise on both sides. A joint ACF-GAC report was published following the dialogue. Download the report here.

Sector-wide campaign

Click here to download the ACF 2018-2019 Annual Report

Original post published on June 3, 2019, at CCIC website: https://ccic.ca/acf-annual-report-2018-2019/ 

Rapport annuel 2018-2019 du GOPA

Ce fut une année remarquable pour le Groupe d’orientation politique pour les Amériques (GOPA) et ses membres. Nous sommes fiers de vous présenter le Rapport annuel 2018-2019 du GOPA qui met en valeur le travail de ses 29 membres.

Parmi tous les jalons atteints, nous pouvons souligner le travail collectif suivant du GOPA:

Relations gouvernementales & plaidoyer des politiques

  • De manière continue, surveiller les politiques, émettre des recommandations et faire du plaidoyer en faveur du développement durable, des droits de la personne et de la justice sociale au Guatemala, au Honduras, au Mexique, en Colombie et en Haïti;
  • Tenue de huit (8) réunions de consultation et de briefing avec la branche de l’Amérique d’Affaires mondiales Canada et ses Directions générales pour l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale, l’Amérique latine & des Caraïbes;
  • Tenue de quatre (4) réunions de briefing avec des représentants diplomatiques de missions canadiennes en Colombie, au Guatemala, au Honduras, au Pérou et en Bolivie lors de leur séjour au Canada;
  • Guatemala: envoi d’une lettre de préoccupation au Ministre des Affaires étrangères du Canada concernant le retrait alarmant du gouvernement de la Commission internationale des Nations Unies contre l’impunité au Guatemala (CICIG) et à l’escalade inquiétante de l’assassinat de défenseurs des droits de la personne et de la terre;
  • Honduras: la dénonciation de la situation des prisonniers et la crise des droits de la personne au Honduras;
  • Mexique: participation aux discussions en cours avec le Bureau de la stratégie pour l’Amérique du Nord d’Affaires mondiales Canada au sujet du <<Dialogue bilatéral annuel entre le Canada et le Mexique sur les droits de la personne>> pour la 3ème édition qui se tiendra à Ottawa en 2019. Les recommandations incluent des propositions d’augmenter la participation des OSCs dans le processus. Cliquez ici pour lire les recommandations 2019 du GOPA;(seulement disponible en anglais);
  • Colombieengagement auprès de la Division d’Amérique du Sud d’Affaires mondiales Canada pour faire appel à la réforme du <<Rapport sur les droits de la personne de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie>>;
  • Haïti: collaboration avec l’AQOCI lors du Forum régional sur Haïti pour améliorer la coordination auprès des membres du GOPA sur les politiques et les activités de plaidoyer. La tenue d’une réunion d’introduction avec le division pour Haïti d’AMC;
  • La facilitation de la perspective des GTR lors de la consultation en cours auprès d’Affaires mondiales Canada concernant le dossier <<Voix à risque: Lignes directrices canadiennes pour le soutien des défenseurs des droits de la personne>>.

 Relations parlementaires

  • Organisation d’une table ronde entre des députés du Parlement canadiens qui sont membres de la section canadienne de ParlAmericas et des femmes défenseures de la terre et résistant à l’extractivisme en Amérique latine.
  • Steve Stewart, coprésident du GOPA, a témoigné devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l’immigration à la Chambre des communes en tant que témoin expert sur les migrations en Amérique latine. Écoutez ici.  Lisez la transcription ici.

Activités et assemblée annuelle dirigée par les membres

Campagne sectorielle

Cliquez ici pour lire le Rapport annuel 2018-2019 du GOPA.

Article original publié le 3 juin 2019 sur le site Web du CCCI : https://ccic.ca/fr/rapport-annuel-2018-2019-du-gopa/

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